| 1998 à 2006 |
CABINET DE MÉDECINE GÉNÉRALE
Médecin Généraliste libéral (Autre)
J'ai repris en novembre 1998 le cabinet médical du docteur Massiani, au 894 de l'avenue des Moulins à Toulon. J'y ai exercé avec bonheur la médecine de famille, partageant mon activité entre le cabinet, les visites à domicile et la maison de retraite : "Les Jardins de Thalassa".
Souhaitant jouir d'une retraite que j'estime méritée, j'ai cédé ce cabinet, début 2006, au docteur Bertrand LAVERSIN.
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| 1997 à 1998 |
COMMANDEMENT DE LA MARINE A PARIS
Médecin Chef de la Marine à Paris (Autre)
J'étais conseiller "Santé" du Commandant de la Marine à Paris, membre du Conseil de Santé, et chargé du bon fonctionnement du "Centre Médical de la Pépinière". Je présidais la commission de réforme à Paris.
J'effectuais aussi les inspections techniques des bases rattachées : Toussus le Noble, Dugny-Le Bourget.
Déçu par la partialité de l'avancement dans le SSA, j'ai démissionné en avril 1998.
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| 1996 à 1997 |
MAJORITÉ GÉNÉRALE MARINE TOULON
Médecin Chef du Centre Médical Castigneau (Autre)
J'étais conseiller "Santé" de l'amiral, Major Général du port. Au centre médical Castigneau j'avais, outre les activités courantes, la charge de mettre en oeuvre le service médical d'urgence (SMUR) de l'arsenal, ainsi que le fonctionnement du poste de décontamination fine (PDF).
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| 1992 à 1996 |
CENTRE D'INTRUCTION NAVAL DE SAINT MANDRIER
Médecin Major (Autre)
J'étais au CIN lors du regroupement de ce dernier avec le GEEM (Ecole des mécaniciens). J'ai donc participé très activement à l'optimisation des moyens, avec la réunification des deux pôles santé pré-existants : aménagement d'une infirmerie principale sur le versant sud, maintien d'un service de soins et consultations au nord, réorganisation de la garde médicale en presqu'ile de St. Mandrier.
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| 1991 à 1992 |
BASE MARINE FARE UTE / TAHITI
Médecin major (Autre)
J'étais médecin de la base, et médecin des gens de mer. A ce titre j'effectuais les visites de tout les marins et inscrits maritimes du territoire. Assez pittoresque parfois.
J'étais aussi chargé de la mise en oeuvre du caisson de recompression. Et comme il y avait de très nombreux accidents de plongée, j'y ai passé plus de la moitié de mes week-end !!!
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| 1990 à 1991 |
BASE INTERARMÉES DES SITES DE MURUROA
Médecin chef de la Base Interarmée des Sites (Autre)
J'étais en charge du soutien santé d'une population de 3500 personnes, civiles et militaires, isolées à 1200 km de la base arrière de Tahiti. Je disposais d'une équipe médicale solide (Médecine, Chirurgie, Radiologie, Radiobiologie-Spectrométrie, Laboratoire, Chirurgie dentaire, Caisson), qui a fait un travail remarquable.
Huit essais nucléaires souterrains ont été effectués pendant mon séjour
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| 1986 à 1990 |
ECOLE DES INFIRMIERS DE LA MARINE
Commandant l'Ecole / Chef de corps. (Autre)
Petite école (effectif max = 200 personnes), située dans la caserne Grignan (où est l'entrée de l'actuel hôpital Ste Anne), elle formait les marins aux 2 niveaux de qualification de lépoque : le BEAT (aide soignant), et le BS (Infirmier autorisé polyvalent). Les terrains de stage étaient ceux de l'ex-hôpital Ste Anne tout proche.
L'officier en second était le L.V. Westrelin, le CSI l'EV Rémy.
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| 1986 à 1990 |
CENTRE DE PRÉPARATION AU DIPL. D'ETAT D'INFIRMIER
Commandant du C.P.D.E.I. (Autre)
Je commandais, par délégation, le CPDEI qui sélectionnait par concours les infirmiers des Armées titulaires d'un niveau d'"Infirmier Autorisé Polyvavent" (BS), pour les accompagner jusqu'à l'examen du Diplôme d'Etat d'Infirmier (DEI). Le programme était celui du module 8 du DEI.
Les résultats ont toujours été de 100 % de succès.
La directrice du CPDEI était madame Agnès VACHON FRANCE GOURIOU
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| 1985 à 1986 |
ETAT MAJOR DES FORCES MARITIMES DE L'OCÉAN INDIEN
Médecin chef des Forces Maritimes / Océan Indien (Autre)
C'était à bord du Var, bâtiment de commandement rattaché à Djibouti. Je coordonnais l'activité du service de santé des onze bâtiments de la zone, dont j'effectuais les inspections techniques et rendais compte à l'amiral.
Je gérais aussi le PERSONNEL des forces, comme un DRH. Il fallait que les "plans d'armement" soient honorés. Et j'ai organisé et piloté de nombreux rapatriements sanitaires.
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| 1983 à 1985 |
PORTE AVIONS FOCH
Médecin Major (Autre)
J'étais à bord depuis une semaine quand nous sommes partis en urgence pour la guerre du Liban qui commençait. Avec mes camarades médecins (chirurgiens, anesthésistes, généralistes) et infirmiers nous avons pu accueillir, opérer, soigner et enfin rapatrier via Chypre 27 grands blessés évacués depuis l'ambassade de France à Beyrouth. Sans casse !
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| 1981 à 1983 |
BASE AÉRONAVALE DE LANDIVISIAU
Médecin Major (Autre)
"Top gun", "La Chasse, bordel", les vrais, les purs, les durs... (en apparence tout au moins !...).
Avec une très grande infirmerie qui fonctionnait bien, et des adjoints sérieux et sympa, j'ai beaucoup aimé.
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| 1979 à 1981 |
MARINE À LORIENT
Médecin-Chef du Dispensaire Familial de la Marine (Autre)
Là, j'ai fait surtout de la prévention et de la gériatrie. Mais, même si ça me changeait beaucoup par rapport à Dakar, ça avait aussi son intérêt et son charme...
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| 1977 à 1979 |
BASE INTERARMÉES DE DAKAR
Médecin-chef du Dispensaire Familial Interarmées. (Autre)
Le dispensaire était en ville, c'était comme un gros cabinet médical. Je soignais les familles des militaires (gynécologie, pédiatrie) et celles des ouvriers africains de l'arsenal (famille au sens africain du terme). J'ai vu une pathologie tropicale extrêmement variée et passionnante pour un jeune toubib !
Accessoirement j'étais aussi médecin des gens de mer pour la zone de Dakar.
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| 1976 à 1977 |
BASE AÉRONAVALE DE HYÈRES
Médecin Adjoint (Autre)
J'étais aussi "officier conseil" de la base.
J'avais en charge la médecine du travail et la gestion médicale du personnel civil.
Avec mes copains de la 59 S je volais quelquefois sur les Fouga Magister, en place "élève" pour des vols d'exercice.
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| 1973 à 1976 |
BASE AÉRONALE SAINT-MANDRIER
Médecin Major (Autre)
Comme la BAN était à l'époque chargée de l'alerte SAR (sauvetage en mer) il m'est arrivé souvent d'intervenir, à bord des hélicoptères, pour récupérer des naufragés. Parfois dans des conditions limites de vent et de météo.
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| 1971 à 1973 |
ESCORTEUR D'ESCADRE LA BOURDONNAIS
Médecin major (Autre)
J'étais chargé aussi de l'Information à bord et des distractions.
Avec ce batiment (non climatisé) j'ai passé 6 mois en Océan Indien. Comme le canal de Suez était fermé, il a fallu faire le tour de l'Afrique.
Mes principales escales : Dakar, Libreville, Mayotte, Diégo-Suarez, Aden, Djibouti, Monbasa, La Réunion, Maurice, Abidjan, Carthagène, Istambul, Samos, Mykonos, Palerme, Tarente, Bari.
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